Une histoire triste, une histoire vrai ...

Une histoire triste, une histoire vrai ...
Je m'appelais Meigo, j'avais des maîtres très gentils. Ils prenaient soin de moi, et la petite fille me donnait toujours des carottes et des pommes. L'été j'étais dans un pré magnifique, pleins de fleurs qui sentaient bon, et l'hiver, on me mettait dans un box toujours propre.
Un jour que j'étais attelé pour aider mes maîtres à emmener leurs légumes au marché, nous arrivâmes sur un chemin caillouteux, glissant, pleins de bosses et de trous. Mes maîtres me demandèrent de galoper. Je n'étais pas sûr, c'était dangereux. Ils me redemandent, je pars au galop. Je leur faisais confiance, jamais ils ne m'emmèneraient dans un endroit dangereux. Jamais ils ne me feront de mal...
Mais je mis le pied dans un trou très profond et je suis tombé, la charrette se retournant sur moi. Mes maîtres criaient. Après un instant noir, je sentis la charrette se soulever, puis quelqu'un me tirer par la bride. Je me suis levé, mais je suis retombé. Mon antérieur gauche me faisait souffrir horriblement. La petite fille criait, je ne comprenais pas ce qu'elle disait. Mes maîtres insistèrent, je me suis relevé.
Avec beaucoup de mal, je revins à la maison. Je savais qu'après ces terribles souffrances je découvrirais les bons soins de ma famille. Un homme arriva, celui qui venait chaque fois que quelque chose n'allait pas. Il parla à mes maîtres... La femme s'enfouit dans les bras de l'homme et la petite fille se mit à pleurer comme jamais.
Tard dans la nuit, la petite fille me rejoint. Mon pied me faisait souffrir, mais elle y faisait attention. Elle s'allongea contre moi, les yeux ruisselant de larmes et s'endormit.
Jamais je n'oublierais l'odeur de ses cheveux, ni la chaleur de son petit corps tout serré contre moi.
Le lendemain matin, le bruit de la porte de l'écurie me réveilla en sursaut. Je savais que c'était mes maîtres qui venaient pour me prodiguer des soins. J'en étais sûr. Je me suis levé avec difficulté, la petite se réveilla. Des humains que je ne connaissais pas me prirent par le licol et m'emmenèrent dehors. Mes maîtres y étaient, je hennis pour les accueillir. La femme s'enfuit le visage dans les mains, et la petite fille se mit à hurler. Elle se laissa tomber par terre, criant « Non ! Non ! ». Je voulais lui dire de ne pas s'inquiéter, je faisais confiance à ma famille. Ils allaient m'emmener dans un endroit où je serais soigné. Je voulais lui dire que je reviendrais bientôt...
Les hommes me firent entrer dans un camion. Je ne discutais pas, je faisais confiance à mes maîtres.
Il n'y avait ni eau ni nourriture, mais je me disais que c'était normal, jamais on ne me ferait de mal...
Après de longues heures interminables de souffrance, la porte du camion s'ouvrit. On me fit descendre, mais ils voulaient que j'aille plus vite. Un homme sortis un fouet et... AIE ! Il me frappa jusqu'à ce que je me retrouve devant un autre camion, cette fois pleins de chevaux. Je hennis, personne ne me répondit. L'homme me fouetta à nouveau, je suis entré. Pourquoi me fouettait-on ? Je ne faisais rien de mal... mais je faisais toujours confiance en ma famille. Je me disais que ce cauchemar allait bientôt finir, j'allais être soigné.
Dans le camion régnait une odeur de sang et de pourriture. Nous n'avions ni eau ni nourriture. Ma plaie causée par les coups de fouets me faisait mal, elle s'infectait.
Durant tout le voyage, près de la moitié des chevaux moururent. Soudain je vis un petit poulain. Il était seul, il hennissait, appelant du secours, personne n'y prêtait attention. Il devait avoir 5 ou 6 mois. Je le pris à mes côté, le rassurant. Je lui disais de ne pas s'inquiéter, les humains sont gentils, ils ne nous feront jamais de mal.
Après une durée interminable, on nous fit enfin sortir de cet horrible camion. Je respirais enfin l'air frais et sain de l'extérieur. On m'obligeait à avancer, malgré mon pied que je ne pouvais à présent plus poser. Le poulain me suivait, je le rassurais.
Nous entrâmes dans une toute petite pièce où nous durent nous entasser. Il n'y avait pas de place. J'avais faim, très soif et surtout très mal. Je me suis allongé, le poulain se coucha près de moi. Il me rappelait la petite fille.
Des hommes vinrent nous chercher l'un après l'autre. Mais aucun cheval ne revenait.
Puis ce fut le tour du poulain. Il hennissait si fort que tous le regardaient. Il ne voulait pas me quitter. Les hommes le forçaient, mais il tirait de toutes ses forces malgré l'épuisement. Je lui disais de faire confiance aux hommes, de me faire confiance. Jamais ils ne nous feront de mal. Ma famille m'a emmené ici pour me soigner. Je lui disais que je le retrouverais après. Je lui promis de ne jamais l'abandonner. Il s'en alla avec les hommes, continuant de m'appeler.
Ce fut mon tour. Je les suivis, tout heureux de savoir que j'allais enfin être soigné. Ils me tiraient, me fouettaient, mais je ne pouvais pas avancer plus vite...
Je suis entré dans une pièce où un homme m'attendait. Ca sentait fort le sang. Autour se trouvait pleins de corps de chevaux, inertes... je rejoignis l'homme. Il tenait un objet dans sa main. Il empoigna ma crinière, je me laissais faire, bien que je me demandais pourquoi il faisait ça. Drôles de soins tout de même. Il approcha l'objet de ma gorge...
Soudain je sentis une violente douleur ! Je voulus hennir mais aucun son ne sortit. Je suis tombé, sentant mon antérieur craquer une nouvelle fois sous moi. Je n'arrivais plus à respirer. Du sang coulait en abondance de ma gorge en feu. Je me sentais partir.
Soudain je vis le corps du poulain, inerte. Il avait une entaille à la gorge, de même que tous les chevaux présents dans cette pièce. Je compris alors ce qui m'arrivait...
Je mourrais...
Pourquoi les humains nous faisaient-ils cela ? Pourquoi ?
Moi qui les avais servi toute ma vie !
Ma douleur s'amplifiait. Je repensais aux cris déchirants de la petite fille, à la dernière nuit passée avec elle, allongés dans mon box. A l'odeur de ses cheveux, à la chaleur de son corps.
Je repensais au petit poulain abandonné, MON petit poulain, auquel j'avais promis protection. Je lui avais dit que je ne l'abandonnerais jamais... Et pourtant je l'ai envoyé à la mort...
Oui je le retrouverais... Mais pas dans l'endroit que je pensais... malgré tout nous seront plus heureux là où j'étais en train d'aller... J'avais offert ma confiance aux hommes... Et ils me faisaient tellement souffrir... Jamais je ne leur aurais fait ça...
Je voulais demander pardon à la petite fille, car je lui ai fait une promesse que je n'ai pu tenir... Je ne suis jamais revenu...
Je voulais m'excuser auprès de tous ceux à qui j'ai dit de suivre aveuglément les hommes... On ne peut pas toujours les suivre, car ils changent...Ils deviennent méchants... Egoïstes... Nous ne sommes pas des objets.
Je revis une dernière fois l'image du corps sans vie du petit poulain... puis je partis.... Quittant pour toujours cette terre sur laquelle j'avais si bien vécu, mais si mal finit...
J'ai fermé les yeux pour la dernière fois dans une pièce à l'odeur du sang, au milieu de mes amis tués par ceux à qui j'avais donné toute ma confiance...
MAIIS BORDEL VOUS AVEZ VU CE QUE VOUS LEUR FAIITES ?
REAGISSEZ

# Posté le mardi 03 mars 2009 16:30

Prémarin === une forme de maltraitance si peu connue !

Prémarin === une forme de maltraitance si peu connue !
Le Prémarin (aussi connu sous le nom de XXX) est un médicament prescrit aux femmes comme substitut à l´oestrogène quand il n´est plus produit naturellement par le corps humain (la ménopause en est l´indication principale).
C'est à dire: quand vous ne pouvez pas/plus avoir d'enfants, on vous donne des médicaments pour soigner ce problème.
L'idée n'est pas mauvaise: tout le monde (ou presque) rêve d'avoir des enfants !
Seulement savez-vous d'où vient le prémarin, ingrédient principal de ces médicaments ?
Il vient tout droit des juments !

Explications ...

Pendant 6/7 mois (sur 11/12 mois de gestation chez la jument), les juments pleines (attendant un bébé) sont enfermées dans de toutes petites stalles dans lesquelles elle ne peuvent pas bouger. Leur organe leur permettant de "faire pipi" est relié par un tube à un tuyau qui conduit à une bassine dans laquelle "le pipi" de la jument est stocké. Le tube blesse l'entre jambe des juments, et leur provoque parfois des infections ! Ce "pipi" contient le prémarin nécessaire à la fabriquation des médicaments.
N'oublions pas de préciser que les juments ne sont pas pansées, très peu abreuvées et nourries, ne sont pas vermifugées ni soignées ...
Le prémarin n'est fourni que si la jument est pleine. Quand vient le moment de la naissance du petit, la jument est laché dans un petit pré ou elle met bas. Ensuite, elle est [re]saillie pour [re]fournir du prémarin !
Et ce calvaire durera jusqu'à ce que la jument meure, de douleur, de fatique, d'ennuie ou de diverses maladies dues au manque de soins et d'espace. Quand au poulain, il sera livré à la boucherie (autant vous dire que l'hippophagie et l'exploitation du prémarin se retrouvent ...).
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# Posté le mardi 03 mars 2009 16:18

Si vous avez un coeur, vous le lirez.


Si vous avez un coeur, vous en pleurerez ...
L'histoire de Marie...
Marie.

Chere journal,
je m'apelle Marie. J'ai sept ans. Ma passion, c'est l'équitation. Ma grand-mère, Sylvia, m'a offert un cheval pour mon anniversaire. Il s'appel Flamme, et sa robe est Alezan. J'aimme beaucoup Flamme, et ma grand mère. Mes parents, ils aiment moins. Je ne sais pas pourquoi. D'ailleurs, j'ignore beaucoup de chose sur eux. Pourquoi ils n'aiment pas que j'aille voir ma grand mère, pourquoi ils ne voulaient pas que je fasse de l'équitation (c'est ma grand-mère qui s'est battu), pourquoi ils ne viennent jamais me voir avec Flamme, pourquoi ils me forcent à manger cette viande rouge bizarre, qui est vraimeent pas bonne.
Bon, je te laisse, c'est l'heure de ma reprise. A demain!

Chere journal,
Hier, c'été super! j'ai sauté un petit peu à l'obstacle avec Flamme et apres, nous sommes parties en balade. A la fin, je lui ai donner une carrote, il était tout content. Lorsque j'en ai parlé à Papa et Maman, au dîner, ils n'ont pas eu l'air de m'écouter. Aucune réaction! Sauf quand je leur ai dit: "Viviane (ma prof) m'a féliciter! Elle a dit que je faisais de gros progrès!" Là, Papa a froncés les sourcils et m'a dit de manger ma viande. Encore cette drole de viande rouge que je deteste.

Chere journal,
Sylvia est tombée malade. Elle à été transporter à l'hopital. Là-bas, c'est tout blanc et ça sens bizarre... Il ne faut surtout pas faire de bruit. Ma grand-mere m'a demandé si j'allais bien, si Flamme aussi et si je faisais des progres. Je lui ai tout raconté, l'obstacle, la ballade et meme comment il était content apres sa carrote. Elle m'a fait un sourir, elle m'a dit que c'était parfait. Puis tout d'un coup, elle m'a serré trés fort la main. Elle était blanche, tres blanche. Sa main est devenue glacée. Elle souriait toujours quand elle m'a dit au revoir. Mais quand elle a relaché, elle ne souriait plus. La machine a côté d'elle a fait un long bruit strident. Les medecins ont accourut. Mes parents m'on poussé dehors.

Chere journal,
Ma grand-mère est morte. Maman n'a pas pleuré, Papa non plus. Moi, je ne suis pas allée à l'école. Maintenant, je vois un monsieur, un psy je crois. Je comprends pas ce qu'il dit à mes parents.
L'autre jour, mes parents ont appellés Béa, ma nounou. J'étais cachée dans l'escalier, alors j'ai entendue leur conversation: "Béa, nous allons aux abatoirs Hippo-Phage. A tout à l'heure." C'est quoi, l'hippophage?

Chere journal,
Aujourd'hui, Papa et Maman m'ont accompagnés au centre équestre. C'était la premiere fois... Viviane pleurait. Je lui ai demandé pourquoi, elle m'a dit d'aller dire au revoir à Flamme. Je n'ai pas compris pourquoi. Mais j'y suis allée quand même. Là-bas, je lui ai dit: " ce n'est pas un adieu, mais un au revoir !" Et je lui ai donné toutes mes carrotes. Même celles du club, Viviane ma permis. Elle m'a dit de monter petit Tonnerre. Je l'aime bien, mais ce n'est pas pareil que Flamme. Tout d'un coup, un gros Van est arrivé en klaxonnant. Petit Tonnerre est tres craintif, et ils s'est cabré. Du coup, je suis tombée. Mais je n'ai même pas eu mal, tellement j'étais intriguée. Oubliant les autres, je suis sortie du manege. Le chauffeur a appellé mes parents: "Y sont où mes sous?!?". Mes parents sont allés chercher Flamme. Arrivé devant le camion, il s'est cabré. Là, le chauffeur à hurler de rire en disant: "Le plus marrant, c'est de les torturer!" et là, il a pris un batons et a frappé les jambes de Flamme. J'ai hurlé. On a essayé de me retenir, je me suis débattue. Flamme m'a jeté un dernier regard, avant de disparaitre dans le camion. Tout le monde pleurait, moi la premiere. Je compris le sens du mot hippophage.
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# Posté le mardi 03 mars 2009 16:15

horible

horible
Je viien de trouver sur un blog la photo de cette jouliie ponette piie nomée Giboulée ...

Et son histoiire juste à côté:

Dans une nuiit d'un certaiin vendredii à un certaiin samedii

La ponette piie a été attaché très cours dans un coiin ...

Et agressée SEXUELLEMENT !

Des C*NS se sont amusés à luii enfoncer un objet de type manche à balaii dans la vulve !

La pauvre ponette s'en remet tout doucement ...

La je croiis qu'iil faut vaiiment avoiir des souciis heiin ?!

PFFF

BANDE DE SADiiQUES iiRESPECTUEUX DE LA NATURE

# Posté le mardi 03 mars 2009 16:13

Quamille ......

Je voudrais vous faire découvrir la terriible histoire de Quamille ...

Cette gentiille ponette haflinger avait 4 ans quand le drame est arriivé ...

Ce 23 mars 2008 ...

Un ou plusieurs meurtriers se sont introduits dans le près de Quamille et sa demi-soeur Quanelle

Et ont "découpés" Quamille ...

Voici le témoignage de son propriétaiire auprès du magazine "Cheval Star" :

"Bonjour,
C'est la première fois que je vous écris, et c'est malheureusement pour vous annoncer une bien triste nouvelle : ce matin j'ai découvert une de mes 2 petites juments d'à peine 4 ans - Quamille - découpée sur place dans la pâture au milieu de ses compagnons. Quamille était une jument Haflinger issue de l'élevage du Domaine de la Voie Lactée, à Eschviller en Alsace

Je suis très choqué car j'aurai en mémoire, pour le reste de ma vie, ces images de boue, de sang, de barbarie. Ses doux yeux sont encore ouverts et semblent me demander ''Pourquoi ? Moi qui était si douce, si gentille, si caline et qui travaillait depuis 6 mois à l'attelage avec ma demi-soeur Quannelle, moi qui tirait souvent pour 2, et qui faisait tant confiance aux humains – trop confiance''

Ma petite entreprise venait tout juste d'être créée le 2/01/2008 et je commençais à travailler avec Quamille et Quannelle. Cet après-midi je me sens seul et Quamille me manque déjà trop. J'ai mis Quannelle à l'abri de la folie des hommes, mais pour combien de temps ?

Je tiens à vous faire parvenir 4 photos terribles du triste spectacle que j'ai découvert hier matin.
Elles sont en pièces jointes. Les ''bouchers d'une nuit'' ont découpé méticuleusement les 4 membres et les ''filets'' du dos de chaque coté de la colonne vertébrale. Je vous autorise à publier ces images pour que l'on sache de
quelle barbarie sont capables les humains, pour s'amuser, pour manger de la viande de cheval ou pour ce satané argent qui nous gouverne..."

Les Attelages de Verzenay sont en deuil.
Mais la vie garde ses priorités et il faut maintenant réparer les dégats infligés aux survivants. Et il faut surtout
repartir vers l'avant, recréer une nouvelle paire à l'attelage, panser les plaies de l'âme... et essayer d'apprendre à pardonner...

Bien cordialement,
Thierry GEORGETON
Les Attelages de Verzenay
attelages-verzenay@orange.fr
http://www.attelages-verzenay.com "



Et vous croyez vraiment que ça, c'est normal ?!

Les personnes qui ont faits ça sont des monstres !

Elle avait 4 ans ! Elle faisait du bon boulot !

Elle était gentille ! Et ils l'ont découpée ...

Je vous haid ! Vous entendez ?! Je vous deteste !

LAiiSSEZ LES ViiVRE EN PAiIX MERDE A LA FiiN !!!
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# Posté le mardi 03 mars 2009 16:05